Il existe différents types de protectionnisme : le tarifaire, le non tarifaire (norme de sécurité...) et la dépréciation monétaire.
On peut dire, pour commencer, que les théories classiques de Smith et (avantage absolu) et Ricardo (avantage comparatif) sont irréalistes puisqu'elles ne prennent pas en compte les échanges croisés (ou intra-branche). Et que d'autre part, alors qu'ils pensent que les rendements d'échelles sont décroissants (c'est-à-dire que la production augmente moins vite que le travail que l'on ajoute pour produire), il se pourrait bien que les rendement d'échelles soient plutôt croissant car la mondialisation fait augmenter la demande, ce qui va permettre de faire des économies d'échelles (c'est-à-dire faire fonctionner l'ensemble des machines au maximum ce qui permettra de mieux les rentabiliser, donc de faire baisser les coûts) grâce à la division internationale du travail.
D'un autre coté, Marx et sa théorie dénonçant une exploitation des pays riches sur les pays pauvres n'a pas encore gagné. Cette théorie repose sur le fait que les riches font travailler le capital et que donc le nombre d'heure de travail échangé est inégal, puisque pour échanger une même valeur les pays riches travailleront moins que les pays pauvres, puisque les machines feront une grande partie du travail.
En effet l'Allemand Friedrich List répond à cela qu'un protectionnisme temporaire permet de préparer les entreprises à rentrer dans le libre échange, en les rendant plus compétitive avant de faire face à une concurrence infernale.
Le protectionnisme serait donc préparateur au libre-échange, et dans ce sens il aurait donc son intérêt.
Voyons maintenant si la thèse de Marx est complètement vide d'intérêt en observant les effets de la mondialisation sur les PED.









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