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Et tout le monde pourra écrire sur son drapeau : "De chacun selon ses capacités à chacun selon ses besoins" K.Marx

Photo de debat-vs-censure

debat-vs-censure

Description :

Bienvenu sur ce blog, représenté par le signe de la philosophie dessiné dans léger c½ur, dans lequel vous allez pouvoir débattre sur toutes sortes de questions sans être censuré (idéologiques, politiques, économiques, philosophiques, ...), et sur lequel j'espère que vous allez vous amuser !!! Alors bonne lecture !!

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La mauvaise réputation

La mauvaise réputation... c'est en effet ce que subissent les immigrés (ce qui est fort dommage), la triste conséquence de ceci étant bien sûr le racisme...

Cette page sera consacrée à des textes qui nous permettrons peut-être de réfléchir à certaines choses...

Voici une chanson que j'aime bien, je l'ai découverte en l'entendant merveilleusement bien chantée par une personne qui s'appelle Manon cet été (là où j'ai laissé une photo sur la première page...).

La mauvaise réputation
Paroles et Musique: Georges Brassens
autre interprète: Sinsémilia

Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fais pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre au doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.

Quand j'croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
J'lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux s'retrouv' par terre
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.

Pas besoin d'être Jérémie,
Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouv'nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'mond' viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.


La morale : laissez les autres faire ce qu'ils veulent... Soyez tolérant et tout le monde y gagnera y compris vous ...
Par exemple les homosexuels, si c'est comme ça qu'ils sont bien, je ne vois pas pourquoi on leur en voudrait, laissons leur la liberté à laquelle ils ont droit !!!
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#Posté le vendredi 12 août 2005 00:19

Coluche

Voilà un homme, un grand humoriste, que j'apprécie beaucoup et qui a fait de grandes choses...
J'aurais bien aimer vous mettre un de ses sketchs, mais je ne trouve pas ceux auxquels je pense ... Et puis il faut dire que le sketch de Desproges qui suit est un peu long (donc j'ai préféré éviter de mettre deux sketchs parce que ça aurait peut-être fait beaucoup), mais franchement vous verrez il est vraiment génial. Mais revenons en plutôt à Coluche qui est passé maître dans l'art d'être grandiose...

Alors pour rester dans le thème de la mauvaise réputation, et de toute façon on y est parce que Coluche n'a pas toujours eu une bonne réputation, je vais vous recopier ce que disait son affiche électorale qu'il a faite pour les présidentielles. Le rapport avec la mauvaise réputation, vous allez voir, c'est que dans cette affiche il s'adresse aux exclus de la société.

"Avis à la population.
Coluche Candidat.
J'appelle les fainéants, les crasseux, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites, les taulards, les gouines, les apprentis, les Noirs, les piétons, les Arabes, les Français, les chevelus, les fous, les travestis, les anciens communistes, les abstentionnistes convaincus, tout ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques à voter pour moi, à s'inscrire dans leur mairie et à colporter la nouvelle.
Tous ensemble pour leur foutre au cul avec Coluche, le seul candidat qui n'a pas de raison de mentir."

C'est tellement génial, qu'il en est mort...
Je pense que s'il y a un parti équivalent à cette penser, qui est de n'oublier personne, c'est le parti socialiste, et en tout cas, ce n'est certainement pas les libéraux de l'UMP !!!
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#Posté le vendredi 12 août 2005 00:20

Desproges

Ce texte de Pierre Desproges est vraiment génial !!! Il me semble qu'il parle de lui-même alors je vais vous laisser le lire...

Les rues de Paris ne sont plus sûres...

Dans certains quartiers chauds de la capitale... les Arabes n'osent plus sortir tout seuls le soir.

Tenez, mon nouvel épicier, M. Rachid Cherquaoui, s'est fait agresser la nuit dernière dans
le XVIIIe. J'aime bien M. Rachid Cherquaoui. Il est arrivé dans le quartier il y a six mois. Il venait de racheter le fonds de commerce de M. et Mme Lefranc qui périclitait.
Il faut dire que, pendant les heures d'ouverture de l'épicerie, Mme Lefranc se faisait pétrir par le boulanger. Tandis que M. Lefranc en profitait pour aller boucher la bouchère.
Le reste du temps l'épicier se ratatinait sur des enfilades de ballons de muscadet, au Rendez-vous montmartrois de la rue Caulaincourt, en compagnie de M. Leroy, le boucher.
Les deux hommes s'estimaient mutuellement. Outre qu'ils vaquaient aux mêmes trous, ils
avaient en commun une certaine idée de la France faite à la fois de fierté municipale, de foie régional et de front national. Une haine tenace pour les grandes surfaces, les étrangers et l'eau minérale les rapprochait encore.
Chaque soir, quand M. et Mme Lefranc réintégraient enfin leur commerce à l'heure de Collaro, ils se dépêchaient de fermer la boutique pour ne pas rater Bouvard. Tant et si bien que les clients, lassés de poireauter aux poireaux, avaient fini par reporter leurs instincts légumiers crépusculaires vers le supermarché.
"Femme, dit un soir M. Lefranc, sur un ton solennel qui ne lui était pas coutumier, nous sommes pris à la gorge par les gros à la solde de l'étranger. Nous allons devoir vendre l'épicerie."
Mme Lefranc opina du sous-chef car c'était une femme réservée.
Hélas, l'épicerie, forcément, personne n'en voulait.
A quelque temps de là, alors qu'il glougloutait ses petits blancs en maudissant le Maghreb, Vichy St-Yorre et les établissements Mammouth, M. Lefranc vit venir à lui un petit homme bien mis, quoique de style relativement basané.
- Bonjour, monsieur, dit le petit homme. Vous êtes bien M. Lefranc?
- Qu'est-ce qu'il veut, ce melon? lança M. Lefranc, prenant la salle à témoin de l'outrecuidance de l'intrus.
- Je vous prie de m'excuser, mais je ne suis pas un melon. Je suis épicier, dit le petit homme. Je m'appelle Rachid Cherquaoui. J'ai vu que vous cédiez votre bail. Ça m'intéresse.
- Merde alors, dit M. Lefranc en tapant sur la table. Ça me ferait vraiment chier de voir un fainéant de bicot dans mon magasin. Plutôt crever.
Après s'être ainsi brillámment exprimé, M. Lefranc se dit qu'il ne tomberait jamais deux fois sur pareil gogo.
Le lendemain, en toute discrétion, il signait la cession de son bail à M. Rachid Cherquaoui. Puis il prit le train à Montparnasse pour aller finir ses jours en Morbihan dans sa villa, KerMeinKampf en compagnie de Mme Lefranc qui se consolait de son ultime étreinte dans le pétrin en caressant déjà le projet de baratter le crémier de la rue du Varech de Quimperlot-les-deux-crêpes.
On n'entendit plus jamais parler d'eux. Dans le quartier, nous sommes très contents du
nouvel épicier. Pour des fainéants, c'est incroyable de voir à quel point les épiciers arabes se lèvent tôt et se couchent tard. C'est à se demander quand ils regardent les jeux de 20 heures.
Pour nous, c'est vraiment pratique. Le dimanche soir, par exemple, M. Rachid ne ferme jamais l'épicerie tant que le quartier n'est pas rentré de week-end, Dimanche dernier, je suis allé
chercher une salade et un pain de mie à 9 heures du soir passées. C'était encore ouvert.
Il était en train de jouer aux dominos avec un autre Marocain qui lui ressemblait beaucoup.
"C'est mon frère Mohamed. Mohamed,,je te présente un client très gentil." (Je suis très
gentil.)
Je dis :
- Bonjour monsieur Mohamed. Vous êtes aussi du quartier?
- Oui, monsieur. Je viens de racheter la
boucherie de la rue Lamarck.
- La boucherie de M. Leroy ?
Je m'étonnais que M. Leroy, qui avait la même fierté, le même foie et le même front que M. Lefranc, ait consenti lui aussi à céder son commerce à un individu de type non gaulois vachement prononcé.
- Au début, il a fait des difficultés, reconnut M. Mohamed. Il a dit qu'il ne traitait pas avec
les melons.
- Je lui ai dit : "Monsieur Leroy, on vous aura mal renseigné, je ne suis pas un melon, je suis
blanchisseur." Il a gueulé : "Quoi, ma boucherie? Pour en faire un pressing ? Y sont pas bien, ces ratons!"
- Et moi j'ai dit : "je ne suis pas un raton, monsieur Leroy, je vous dis que je suis blanchisseur. Raton laveur, à la rigueur si vous y tenez..." Alors bon, il m'a foutu dehors.
On a signé le lendemain. Je me rappelle que ce dimanche soir-là, avant de me laisser repartir avec mon pain et ma laitue, M.Rachid avait tenu à nous faire goûter un petit sancerre blanc de l'année, qu'il venait de recevoir. Encore un peu vert, mais trés fruité. Lui-même ne s'en était servi qu'un tout petit fond de verre, par politesse, pour trinquer. Comme il dit : "Faut que je fasse attention. Je suis moitié musulman, moitié diabétique." Mais moi, je sais bien qu'il préfère les bordeaux rouges...
Ce matin, pour la première fois depuis six mois, le rideau de fer de l'épicerie Cherquaoui est resté baissé. M. Mohamed, dans tous ses états, m'a appris que son frère venait d'être hospitalisé avec dix points de suture au visage. Il avait été attaqué au couteau, à la nuit
tombée. Par des inconnus. Alors, M. Mohamed et moi sommes allés chez le fleuriste d'à côté faire l'acquisition d'une poignée d'anémones. Et je l'ai accompagné à l'hôpital.

Les rues de Paris ne sont plus sûres...
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#Posté le vendredi 12 août 2005 00:22

MatADOR

Encore une magnifique chanson. Il semblerait qu'elle soit adressée à une demoiselle, et déjà en ça elle est magnifique :-). Mais si on considère que c'est à l'humanité qu'elle s'adresse (comme ce texte de Desproges), et aux rapports que l'on peut avoir avec autrui alors elle devient encore plus géniale...

Mickey 3D
Matador

Je n'ai pas peur des Américains,
Ni des cons, ni des politiciens,
Mais j'ai peur de t'attraper la main
Et que tu me m'esquives encore
Je ne sais pas si cet amour est fort
Ou s'il ressemble à la chasse au trésor
Si t'en veux pas sache que je le déplore
Et que je m'excuse encore

Je n'ai pas peur de la mort
Mais que tu m'évites encore
Je te préviens matador
Qu'un jour je t'aurais alors

On a vu des taureaux aimer les toreros
On a vu des taureaux aimer les toreros

Je n'ai pas peur des ordinateurs
Ni des virus exterminateurs
J'ai défoncé tellement de gladiateurs
Qu'ils ont disparu alors

J'aimerais bien t'emmener sur le port
Te refaire le coup du conquistador
J'ai peur que tu joues les toréadors
Et que tu m'esquives encore

Je n'ai pas peur de la mort
Mais que tu m'évites encore
Je te préviens matador
Qu'un jour je t'aurais alors

On a vu des taureaux aimer les toreros
On a vu des taureaux aimer les toreros
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#Posté le vendredi 12 août 2005 00:23

L'environnement

Toujours du même auteur, voici une chanson sur l'écologie peut-être que vous la connaissez tous :-), mais peut-être aussi qu'en voyant ces paroles vous en prendrez mieux conscience...

Mickey 3D
Il faut que tu respires

Approche-toi petit, écoute-moi gamin
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y'avait rien au début c'était bien
La nature avançait y'avait pas de chemin
Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers
Des coups de pied dans la gueule pour se faire respecter
Des routes à sens unique il s'est mis à tracer
Des flèches dans la plaine se sont multipliées
Et tous les événements se sont vus maîtriser
En deux temps trois mouvements l'histoire était pliée
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à polluer les déserts

Il faut que tu respires
Et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire
Et c'est pas rien de le dire

D'ici quelques années, on aura bouffé la feuille
Et tes petits-enfants ils n'auront plus qu'un oeil
En plein milieu du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as deux et tu passeras pour un con
Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça
T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas
C'est pas ma faute à moi c'est la faute aux anciens
Mais y'aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y'avait des animaux partout dans la forêt
Au début du printemps les oiseaux revenaient

Il faut que tu respires
Et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire
Et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires
C'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire
Et c'est pas rien de le dire

Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin ici bien incapable
De regarder les arbres sans se sentir coupable
A moitié défroqué cent pour cent misérable
Alors voilà petit l'histoire de l'être humain
C'est pas joli joli et j'connais pas la fin
T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou
Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin
Il faut que tu respires
Et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire
Et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires
C'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire
Et ça c'est rien de le dire
Il faut que tu respires
Il faut que tu respires
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#Posté le vendredi 12 août 2005 00:25

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